MUSIQUE

Ils font la couverture du dernier Tsugi, et déclenchent une avalanche de superlatifs à l’écoute d’un de leurs morceaux. Formé en 2006, ce groupe new-yorkais commence seulement à faire parler de lui, avec un deuxième album « Contra« , dans la veine de MGMT ou Passion Pit. Un son décalé et nouveau, comme un cocktail étonnant et éclectique.

Elle incarne à merveille la star controversée, au talent indéniable, qu’on aime ou pas mais qui ne laisse pas indifférent. Après avoir été immortalisée par David LaChapelle en Mai dernier pour le magazine Rolling Stone, elle a été photographiée par ce dernier une seconde fois dans une série de clichés colorés et fantasques où elle pose nue.
Je vous en parlais ici, Jil is Lucky était mon coup de coeur en Mars 2009. Ces 5 frenchies commencent peu à peu à faire parler d’eux. Pour preuve, leur chanson « The Wanderer » a été choisie en bande son du nouveau spot de publicité du parfum Kenzo « Flower ».

Derrière Bibio se cache Stephen Wilkinson, un anglais autodidacte passionné de folk et d’inventions musicales. La grande particularité de sa musique ? Mixer des sons électroniques, en récupérer d’autres sur des vieilles cassettes, pour arriver à un résultat particulier, terriblement vintage, oscillant entre folk hippie, électro psychédélique et pop des sixties.

Découverts sur MySpace, ils signent dans la foulée avec le label Domino Records. 2 ans après « Favourite Worst Nightmare » ils reviennent avec « Humbug », leur 3e album, et le premier single aux accents de tube pop « Crying Lightning ». Les bons ingrédients sont toujours là : la voix particulière d’Alex Turner, des mélodies brutes, un univers à la fois dark et électrique.

On se souvient tous de Natalie Portman, terriblement belle même avec la boule à zéro dans le film V for Vendetta. 5 jeunes américains originaires de Seattle ont choisi de lui rendre hommage, baptisant leur groupe « NPSH » (littéralement, la boule à zéro de Natalie Portman). Découverts sur MySpace, ils produisent une musique punchy, électro et pop, très bien rythmée et délicieusement dynamique.

Avec son premier album « I created Disco », Calvin Harris avait apporté une touche de nouveauté avec des tubes en puissance comme « Acceptable in the 80’s » ou encore « Colours ». Des ingrédients finement choisis : de bonnes doses de musique électro, un son novateur frais et punchy, avec des touches disco rétro mélangées à une voix particulière. Et sur son deuxième opus « Ready for the week end », on sent que la griffe Harris a mûri et est encore plus marquée…

Ce groupe originaire de Londres compte 2 filles et 2 garçons. Excellent pour la parité, donc. Excellent pour nos oreilles aussi. Ils débarquent de nulle part et on ne parle plus que d’eux. Leur musique oscille entre rock underground et pop new wave, en bref un son novateur qui mêle à merveille une voix féminine douce comme un murmure, son écho au masculin, et des riffs de guitare à l’état brut.

Son nom est plus que prometteur. Elly Jackson n’a pas fini de faire parler d’elle. Pour son physique atypique d’abord, qui lui vaut son pseudonyme de “La Roux“. Sa musique, entre électro et pop, limite disco à la manière de son précurseur Calvin Harris, rappelle la puissance des tubes de Madonna, servis sur une sauce de son british.

Remarqués en 2000 avec leur tube « If I ever feel better », le groupe de frenchies Phoenix revient avec un quatrième album étonnant mêlant toujours à merveille influences rock et musique électronique. Avec « Wolfgang Amadeus Phoenix » sorti en Mai dernier, les 4 versaillais dans le vent signent leur retour après 3 ans d’absence et prouvent une fois de plus que la french touch n’a pas fini de faire parler d’elle à l’étranger…