
Ce collectif londonien au nom autant évocateur (pour le genre musical) que troublant (littéralement « disco viande de cheval ») a été fondé par deux DJs, Jim Stanton et James Hillard. Pour la petite anecdote, ils ont choisi ce nom en lisant le journal, qui titrait « Horse Meat Discovered » : « Le journal était posé dans la cuisine, et un bol était posé sur le titre, qui cachait la fin de la phrase, il ne restait plus que « Horse Meat Disco », et voilà comment le nom a été trouvé ! »
A la base, Horse Meat Disco ce sont des soirées disco underground, dans un esprit « queer for everyone » et depuis Août, des compilations qui regroupent leurs pépites disco survitaminées. Pour preuve, on peut trouver leur premier (double) opus au concept store parisien Colette et chez Oogie lifestore à Marseille, deux temples de la musique pointue. Et s’il ne devait rester que trois titres, à écouter en boucle : « Orchestra Shark Bite » de Richard Hewson, sur la route, « Let me be your fantasy » de The Love Symphony Orchestra, et au petit matin après une nuit blanche « (Got my) Dancing Shoes » de Plaza.
The Phenomenal Handclap Band
remixé par Horse Meat Disco
Originaire de Marseille, installée à Aix-en-Provence. N'aime ni l'air chaud du métro, ni les fruits de mer. Mexican Tacos Addict. Écrit aussi pour Sessùn et Konbini.